Formes atypiques de dysplasie breuse à propos de 2 cas |
L. Denoual, C. Jolly, J.-P. Larbre, G. Llorca, Pierre Bénite. |
La dysplasie breuse des os est une ostéopathie bénigne, caractérisée par l’existence de tissu breux dans la moelle osseuse. Les formes monostotiques peuvent poser des problèmes diagnostiques illustréspar les deux observations que nous rapportons.Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Modalités diagnostiques, thérapeutiques et physiopathologie de l’ostéomalacie oncogénique (à propos d’un cas de dysplasie breuse mandibulaire) |
| M.-A. Burde, M.-C. de Vernejoul, Ph. Orcel, Service de Rhumathologie - Centre Viggo-Petersen - Hôpital Lariboisière (Paris) |
| L’ostéomalacie oncogénique appartient au groupe des ostéomalacies hypophosphatémiques par diabète phosphaté. Il s’agit d’un syndrome paranéoplasique classiquement induit par des tumeurs mésenchymateuses, mais il a également été décrit en association avec des néoplasies épithéliales, des dysplasies diffuses du tissu conjonctif et, de façon plus discutable, à des maladies de Paget. Le diagnostic est formellement établi devant l’association d’anomalies cliniques, biologiques, radiologiques évocatrices et surtout leur régression après exérèse complète de la lésion responsable.Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Évolution d’une ostéomalacie par diabète phosphaté dans un cas de tumeur mésenchymateuse |
P. Insalaco, V. Simon, E. Legrand, D. Chappard, J.-P. Saint-André, M. Audran, Service de Rhumatologie - CHU d’Angers - F-49033 Angers Cedex |
| L’ostéomalacie d’origine tumorale appartient aux ostéomalacies vitamino-résistantes hypophosphatémiques par fuite urinaire de phosphore. Elle est liée à différents types de tumeurs, le plus souvent mésenchymateuses bénignes. Depuis la description du premier cas par McCance en 1947, près de 120 autres ont été rapportés, dont plus de la moitié au cours des vingt dernières années, témoignant d’une meilleure reconnaissance de ce syndrome rare. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Fissures sous-chondrales de la tête fémorale : à propos de 7 cas |
I. Legroux Gérot, X. Demondion, A. Bera Louville, B. Delcambre, B.Cortet, Service de Rhumathologie - CHRU de Lille |
But : rechercher les facteurs de risque des ssures sous-chondrales.
Observations : elles concernent 7 patients, 2 hommes et 5 femmes, dont l’âge moyen était de 50 ans lors du diagnostic (37 à 76 ans). Deux patients présentaient une atteinte bilatérale. On retrouvait un antécédent traumatique chez une patiente (chute de sa hauteur). La symptomatologie se caractérisait par des douleurs mécaniques localisées au pli de l’aine, avec parfois des poussées pseudo-inflammatoires. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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L’intérêt de l’ostéodensitométrie dans le dépistage de l’ostéoporose chez des femmes en période de ménopause : étude transversale chez 407 femmes |
| J.-P. Eschard, P. Brochot, A. Blérot, Ph. Delalieux, B. Seignon, M.-O. Tellart, F. Detrée, Ph. Boyer, J.-C. Étienne, Reims |
Nous avons convoqué par courrier 407 femmes âgées entre 45 et 55 ans, pour la réalisation d’une ostéodensitométrie en impliquant les médecins traitants. Il s’agit d’une population relevant du régime agricole (MSA) d’un canton de la Marne. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Perte osseuse en périménopause et dans les premières années de la ménopause : rôle du poids, de l’histoire hormonale et des facteurs environnementaux |
| S. Malochet, J.-M. Ristori, Clermont-Ferrand
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Objectif : étudier l’inuence du poids, de l’histoire hormonale et des facteurs environnementaux sur la perte osseuse accélérée survenant en périménopause et dans les premières années de la ménopause. Nous avons tout particulièrement étudié l’impact d’aliments riches en polyphénols qui pourraient inuencer le métabolisme osseux. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Place des prothèses unicompartimentales du genou dans la gonarthrose fémoro-tibiale médiale |
| J.-Y. Jenny, C. Boeri, Strasbourg |
| Trois options chirurgicales existent dans le traitement de la gonarthrose fémoro-tibiale médiale : l’ostéotomie tibiale de valgisation, la prothèse unicompartimentale médiale ou la prothèse totale.Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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La rééducation des arthroplasties totales de hanche se justie-t-elle encore en centre de médecine physique et de réadaptation ? |
A. Darnault, Menucourt |
«On ne rééduque pas une prothèse totale de hanche, on rééduque une hanche prothésée». Cet aphorisme résume assez bien la situation après une arthroplastie totale de hanche. La rééducation s’adresse à l’ensemble de la région dans son aspect anatomique, physiologique, analytique et fonctionnel. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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La trochléoplastie d’enfoncement par résection cunéiforme sous-trochléenne à base supérieure dans le traitement des rotules douloureuses non-arthrosiques |
D. Goutallier, D. Raou, S. van Driessche, Créteil |
| Le traitement des rotules douloureuses, sans instabilité objective, par section de l’aileron rotulien externe ou ostéotomie d’avancement de la tubérosité tibiale est le plus souvent décevant à moyen terme. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Ostéochondrite primitive de hanche chez l’enfant de plus de 9 ans |
M. el Fellah, A. Eid, Ph. Merloz, Service d’Orthopédie-Traumatologie - CHU A.Michallon - BP 217 38043 Grenoble Cedex 9 |
| Introduction : l’ostéochondrite primitive de hanche survenant chez l’enfant de plus de 9 ans est souvent de mauvais pronostic. Le but de ce travail rétrospectif est de montrer la sévérité de l’ostéochondrite primitive de hanche après cet âge et d’étudier l’intérêt de la classication de Herring dans la prévision du pronostic et l’orientation thérapeutique. Pour lire la suite ouvrir le PDF. |
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Résultats de l’acromioplastie arthroscopique dans les séquelles des tendinopathies calciantes de la coiffe des rotateurs |
| H. Pichon, Ch. Chaussard, D. Berne, M. Chaker, D. Saragaglia, Service de chirurgie Orthopédique et de Traumatologie du Sport - CHU de Grenoble - Hôpital-Sud - 38130 Echirolles |
| Les tendinopathies calciantes de la coiffe des rotateurs peuvent bénécier de plusieurs traitements. Les plus répandus sont les inltrations simples de corticoïdes, la trituration-aspiration sous radioscopie et le traitement arthroscopique. Pour lire la suite ouvrir le PDF |
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La prothèse d’épaule : résultats comparatifs des principales pathologies chroniques
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L. Nové-Josserand, G. Walch, Clinique Sainte Anne Lumière - 85, cours Albert Thomas - 69003 Lyon P. Boileau, Hôpital Archet 2 - CHU Nice - 06000 Nice |
| Le but de l’étude est d’étudier, en les comparant, les résultats de la prothèse d’épaule mise en place pour des pathologies chroniques dégénératives ou inflammatoires. Pour lire la suite ouvrir le PDF |
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Effet secondaire vasculaire atypique de l’Iniximab |
L. Grange, P. Gaudin, B. Troussier, R. Juvin Service de Rhumatologie, CHU Albert Michallon - B.P. 217 - 38043 Grenoble Cedex. |
Le Remicade® (Iniximab) est un anticorps monoclonal chimérique dirigé contre le TNFa, et fait partie, en France, de l’arsenal thérapeutique de la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde et de la maladie de Crohn.Pour lire la suite ouvrir le PDF |
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